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Pedofilia e carta da STV se defendendo na França.


 
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Seqüelado Pela Torre
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MensagemEnviada: Qui Out 30, 2008 6:25 pm    Assunto: Pedofilia e carta da STV se defendendo na França. Responder com citação

Esta carta é da Associação Cultural das TJ na França, com dizeres que mostram o quanto eles se preocupam com as criançinhas...
favor desconsiderar se já foi postado aqui.


Editado pela última vez por Seqüelado Pela Torre em Sex Out 31, 2008 8:40 am; num total de 2 vezes
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Seqüelado Pela Torre
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MensagemEnviada: Sex Out 31, 2008 8:10 am    Assunto: Re: Pedofilia na França: carta mentirosa de acobertamento. Responder com citação

Seqüelado Pela Torre escreveu:
Esta carta é da Associação Cultural das TJ na França, com dizeres que mostram o quanto eles se preocupam com as criançinhas...

A tradução e do tradutor do Google, mas da para entender a Inoccent hipocrisia e ...não sei nem o que dizer!



Communication de l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France

- Le 18 janvier 2008 -

Dans un monde où de nombreux enfants sont victimes de prédateurs sexuels, les médias se font parfois l'écho d'accusations d'atteintes sexuelles sur des mineurs qu'auraient commises, ou passées sous silence, certains Témoins de Jéhovah. Des accusations graves sont ainsi lancées publiquement. Elles aboutissent quelque peu à jeter le discrédit sur toute une communauté de croyants.

Sensible à la détresse des victimes, l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France entend rappeler la façon dont elle considère les agressions sexuelles sur mineurs et les actions de prévention qu'elle mène dans ce domaine depuis des décennies.

Nous souhaitons aussi souligner comment, au fil du temps et des évolutions sociales et législatives, la question de la dénonciation de ces actes répréhensibles a été traitée dans le souci du respect des victimes. Celles-ci demeurent blessées et meurtries, physiquement et psychiquement, souvent durablement. Leurs souffrances doivent être prises en compte. Elles réclament écoute et compassion.

1. Une condamnation sans ambiguïté des atteintes sur mineur, reflet d'un souci constant de prévention

Nous avons toujours condamné vigoureusement les atteintes de toutes sortes sur les enfants. Un examen de nos publications, largement diffusées auprès des fidèles et du public, révèle que nous favorisons à la fois la prévention et l'aide aux victimes*.

Depuis plusieurs dizaines d'années, nos revues religieuses ont présenté la pédophilie et l'inceste comme des déviances graves et un danger dont parents et enfants doivent être prévenus. C'est pourquoi ces actes demeurent extrêmement rares dans les familles de Témoins. Lorsque malheureusement ils surviennent, l'intérêt de l'enfant prime sur toute autre considération.

2. Une volonté de dénonciation en phase avec les évolutions de la société

L'idée selon laquelle les Témoins de Jéhovah dissimuleraient sciemment aux autorités des actes d'agressions sexuelles commis sur des enfants est absurde et inacceptable. Une telle dissimulation irait à l'encontre de la morale chrétienne.

Notre ligne de conduite sur cette douloureuse question est claire. Les Saintes Écritures recommandent expressément d' " honorer le roi ", c'est-à-dire de respecter les autorités et dispositions étatiques et judiciaires (Première lettre de Pierre 2:17 ; Lettre de Paul aux Romains 13:4). Les faits de cette nature doivent être signalés aux autorités et leurs auteurs doivent être punis en conséquence.

Nos revues religieuses ont souligné à plusieurs reprises la nécessité de protéger l'enfant en révélant les faits.

Le numéro du 8 avril 1997 de Réveillez-vous !, page 14, déclarait à l'intention des parents :

" Bien entendu, on mettra aussi en garde ses enfants contre quiconque leur ferait des avances, même s'il s'agit d'une personne de leur connaissance, et on les encouragera à dénoncer le coupable aux autorités. "

Dans son numéro du 1er janvier 1997, page 28, La Tour de Garde précisait :

" Même si les lois varient selon les pays, l'agresseur encourra sans doute une sanction pénale, sous la forme d'une peine de prison par exemple. La congrégation ne cherchera pas à l'y soustraire. "

Déjà, le numéro de Réveillez-vous ! du 22 avril 1985, page 8, recommandait :

" Cependant, si on découvre qu'un enfant a été victime de violences sexuelles et surtout d'un inceste, deux choses sont à faire sur-le-champ : en premier lieu, protéger l'enfant, et aussi les autres enfants de la famille contre d'autres sévices. Cela doit être fait peu importe le prix. Dans la plupart des cas, on confondra publiquement l'agresseur. Quelles que soient les conséquences, il est important que l'enfant acquière la certitude que l'agresseur ne pourra jamais plus s'en prendre à lui. En second lieu, l'enfant doit se sentir soutenu moralement et entouré d'amour. Les parents doivent laisser clairement entendre que la petite victime n'est pas coupable. Le délit dont elle a été l'objet et toutes les conséquences qui en découlent (même si un proche parent doit aller en prison) ne sont pas de sa faute. "

Dans son numéro d'octobre 2007, page 11, Réveillez-vous ! rappelait qu'il existe des " obligations légales de dénonciation des faits d'atteintes sexuelles sur mineurs ".

Jusqu'à la réforme du Code pénal intervenue en 1994, les ministres du culte Témoins de Jéhovah laissaient à la famille de la victime l'initiative de saisir les autorités, et éventuellement pouvaient le faire eux-mêmes.

Avant cette réforme, l'opinion publique n'était pas sensibilisée à la question comme elle l'est aujourd'hui. La prise de conscience du problème des agressions d'enfants a fortement évolué dans les années 1990. Des affaires de pédophilie grandement médiatisées, telle l'affaire Dutroux en Belgique, ont suscité une forte émotion dans l'opinion publique. Des éducateurs, des enseignants et des religieux ont été mis en cause pour des faits de pédophilie. En outre, le secret confessionnel dont bénéficiaient les ministres religieux a été largement contesté.

Il s'est alors produit une prise de conscience sur l'impérieuse nécessité de protéger davantage les enfants. Toutes les institutions ont réalisé l'importance de prendre des mesures concrètes en harmonie avec la nouvelle législation. C'est ainsi qu'en août 1997, l'Éducation nationale a précisé la façon de traiter ces douloureuses affaires (Circulaire n° 97-175 du 26 août 1997, Hors-série, Instruction concernant les violences sexuelles, B.O. n° 5 du 4 septembre 1997). En 1998, le législateur a ajouté les atteintes sexuelles infligées à un mineur de quinze ans dans les dispositions du Code pénal relatives aux omissions de dénonciation (Loi n° 98-468 du 17 juin 1998, article 434-3 du Code pénal).

Cette réflexion a aussi été menée au sein de la confession des Témoins de Jéhovah et les a conduits à créer, dès 1994, un Bureau des affaires religieuses (voir " Le secret et les Témoins de Jéhovah ", in Le secret dans les religions, Revue de droit canonique, vol. 52/2, p. 247-258, Strasbourg, 2002 ; également, Cour d'appel de Versailles, chambre de l'instruction, 11 janvier 2006, n° 20/06).

La mission de ce Bureau est d'apporter une assistance aux ministres du culte dans les questions de discipline religieuse. Ils ont pour instruction de révéler systématiquement aux autorités les faits d'agression qui ne l'auraient pas été par la victime ou par ses proches. La ligne de conduite recommandée aux ministres du culte est la suivante : si l'auteur des agressions est connu, ils l'incitent à se dénoncer ; dans le même temps, ils invitent les parents ou la victime à porter plainte ; à défaut, ils effectuent eux-mêmes un signalement auprès des autorités.

Ainsi, en France, les préconisations transmises aux ministres du culte Témoins de Jéhovah sont contemporaines, voire antérieures à celles arrêtées par des institutions étatiques.

3. Une discipline religieuse qui n'empiète pas sur l'intervention judiciaire

Dans une assemblée de fidèles, si un cas d'agression sexuelle sur mineur est porté à l'attention des ministres du culte, ces derniers constituent un comité de discipline religieuse composé de trois d'entre eux. L'existence des comités de discipline religieuse est à rapprocher d'instances telles que les tribunaux ecclésiastiques dans l'Église catholique ou le Beth-Din dans la religion israélite.

Le comité de discipline religieuse ne se substitue en aucune façon à la justice des tribunaux, pas plus qu'il ne dissimule les actes pénalement condamnables. Il ne s'agit donc pas d'une justice parallèle. Outre soutenir moralement la victime et sa famille, il prononce à l'égard de l'agresseur une mesure de discipline religieuse qui peut aller jusqu'à l'excommunication. Mais sa décision n'interfère pas avec les poursuites judiciaires engagées contre l'auteur des faits.

Nous espérons que ces éclaircissements permettront de dissiper toute mise en cause injustifiée des Témoins de Jéhovah sur ces douloureuses questions.

Le Président,

Jean-Marie Bockaertt'il beaucoup de Pédophiles chez les TJ ?
Posté le: Ven Oct 03, 2008 1:39 pm
Sujet du message:




sam a écrit:
medico a écrit:
Gabriel a écrit:
Et est il vrai que les membres respectent la loi du silence quand cela ce passe et que le criminel n'est pas banni ?

il faut se méfier des rumeurs


quand ceci est dans les mains des autorités il ne sagis plus de rumeurs

quand je parle de rumeurs c'est celles qui disent que les tj ne fobt rien sur cette question.
voila la réponse officiel sur cette grave question.
Citation:
Communication de l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France

- Le 18 janvier 2008 -

Dans un monde où de nombreux enfants sont victimes de prédateurs sexuels, les médias se font parfois l'écho d'accusations d'atteintes sexuelles sur des mineurs qu'auraient commises, ou passées sous silence, certains Témoins de Jéhovah. Des accusations graves sont ainsi lancées publiquement. Elles aboutissent quelque peu à jeter le discrédit sur toute une communauté de croyants.

Sensible à la détresse des victimes, l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France entend rappeler la façon dont elle considère les agressions sexuelles sur mineurs et les actions de prévention qu'elle mène dans ce domaine depuis des décennies.

Nous souhaitons aussi souligner comment, au fil du temps et des évolutions sociales et législatives, la question de la dénonciation de ces actes répréhensibles a été traitée dans le souci du respect des victimes. Celles-ci demeurent blessées et meurtries, physiquement et psychiquement, souvent durablement. Leurs souffrances doivent être prises en compte. Elles réclament écoute et compassion.

1. Une condamnation sans ambiguïté des atteintes sur mineur, reflet d'un souci constant de prévention

Nous avons toujours condamné vigoureusement les atteintes de toutes sortes sur les enfants. Un examen de nos publications, largement diffusées auprès des fidèles et du public, révèle que nous favorisons à la fois la prévention et l'aide aux victimes*.

Depuis plusieurs dizaines d'années, nos revues religieuses ont présenté la pédophilie et l'inceste comme des déviances graves et un danger dont parents et enfants doivent être prévenus. C'est pourquoi ces actes demeurent extrêmement rares dans les familles de Témoins. Lorsque malheureusement ils surviennent, l'intérêt de l'enfant prime sur toute autre considération.

2. Une volonté de dénonciation en phase avec les évolutions de la société

L'idée selon laquelle les Témoins de Jéhovah dissimuleraient sciemment aux autorités des actes d'agressions sexuelles commis sur des enfants est absurde et inacceptable. Une telle dissimulation irait à l'encontre de la morale chrétienne.

Notre ligne de conduite sur cette douloureuse question est claire. Les Saintes Écritures recommandent expressément d' " honorer le roi ", c'est-à-dire de respecter les autorités et dispositions étatiques et judiciaires (Première lettre de Pierre 2:17 ; Lettre de Paul aux Romains 13:4). Les faits de cette nature doivent être signalés aux autorités et leurs auteurs doivent être punis en conséquence.

Nos revues religieuses ont souligné à plusieurs reprises la nécessité de protéger l'enfant en révélant les faits.

Le numéro du 8 avril 1997 de Réveillez-vous !, page 14, déclarait à l'intention des parents :

" Bien entendu, on mettra aussi en garde ses enfants contre quiconque leur ferait des avances, même s'il s'agit d'une personne de leur connaissance, et on les encouragera à dénoncer le coupable aux autorités. "

Dans son numéro du 1er janvier 1997, page 28, La Tour de Garde précisait :

" Même si les lois varient selon les pays, l'agresseur encourra sans doute une sanction pénale, sous la forme d'une peine de prison par exemple. La congrégation ne cherchera pas à l'y soustraire. "

Déjà, le numéro de Réveillez-vous ! du 22 avril 1985, page 8, recommandait :

" Cependant, si on découvre qu'un enfant a été victime de violences sexuelles et surtout d'un inceste, deux choses sont à faire sur-le-champ : en premier lieu, protéger l'enfant, et aussi les autres enfants de la famille contre d'autres sévices. Cela doit être fait peu importe le prix. Dans la plupart des cas, on confondra publiquement l'agresseur. Quelles que soient les conséquences, il est important que l'enfant acquière la certitude que l'agresseur ne pourra jamais plus s'en prendre à lui. En second lieu, l'enfant doit se sentir soutenu moralement et entouré d'amour. Les parents doivent laisser clairement entendre que la petite victime n'est pas coupable. Le délit dont elle a été l'objet et toutes les conséquences qui en découlent (même si un proche parent doit aller en prison) ne sont pas de sa faute. "

Dans son numéro d'octobre 2007, page 11, Réveillez-vous ! rappelait qu'il existe des " obligations légales de dénonciation des faits d'atteintes sexuelles sur mineurs ".

Jusqu'à la réforme du Code pénal intervenue en 1994, les ministres du culte Témoins de Jéhovah laissaient à la famille de la victime l'initiative de saisir les autorités, et éventuellement pouvaient le faire eux-mêmes.

Avant cette réforme, l'opinion publique n'était pas sensibilisée à la question comme elle l'est aujourd'hui. La prise de conscience du problème des agressions d'enfants a fortement évolué dans les années 1990. Des affaires de pédophilie grandement médiatisées, telle l'affaire Dutroux en Belgique, ont suscité une forte émotion dans l'opinion publique. Des éducateurs, des enseignants et des religieux ont été mis en cause pour des faits de pédophilie. En outre, le secret confessionnel dont bénéficiaient les ministres religieux a été largement contesté.

Il s'est alors produit une prise de conscience sur l'impérieuse nécessité de protéger davantage les enfants. Toutes les institutions ont réalisé l'importance de prendre des mesures concrètes en harmonie avec la nouvelle législation. C'est ainsi qu'en août 1997, l'Éducation nationale a précisé la façon de traiter ces douloureuses affaires (Circulaire n° 97-175 du 26 août 1997, Hors-série, Instruction concernant les violences sexuelles, B.O. n° 5 du 4 septembre 1997). En 1998, le législateur a ajouté les atteintes sexuelles infligées à un mineur de quinze ans dans les dispositions du Code pénal relatives aux omissions de dénonciation (Loi n° 98-468 du 17 juin 1998, article 434-3 du Code pénal).

Cette réflexion a aussi été menée au sein de la confession des Témoins de Jéhovah et les a conduits à créer, dès 1994, un Bureau des affaires religieuses (voir " Le secret et les Témoins de Jéhovah ", in Le secret dans les religions, Revue de droit canonique, vol. 52/2, p. 247-258, Strasbourg, 2002 ; également, Cour d'appel de Versailles, chambre de l'instruction, 11 janvier 2006, n° 20/06).

La mission de ce Bureau est d'apporter une assistance aux ministres du culte dans les questions de discipline religieuse. Ils ont pour instruction de révéler systématiquement aux autorités les faits d'agression qui ne l'auraient pas été par la victime ou par ses proches. La ligne de conduite recommandée aux ministres du culte est la suivante : si l'auteur des agressions est connu, ils l'incitent à se dénoncer ; dans le même temps, ils invitent les parents ou la victime à porter plainte ; à défaut, ils effectuent eux-mêmes un signalement auprès des autorités.

Ainsi, en France, les préconisations transmises aux ministres du culte Témoins de Jéhovah sont contemporaines, voire antérieures à celles arrêtées par des institutions étatiques.

3. Une discipline religieuse qui n'empiète pas sur l'intervention judiciaire

Dans une assemblée de fidèles, si un cas d'agression sexuelle sur mineur est porté à l'attention des ministres du culte, ces derniers constituent un comité de discipline religieuse composé de trois d'entre eux. L'existence des comités de discipline religieuse est à rapprocher d'instances telles que les tribunaux ecclésiastiques dans l'Église catholique ou le Beth-Din dans la religion israélite.

Le comité de discipline religieuse ne se substitue en aucune façon à la justice des tribunaux, pas plus qu'il ne dissimule les actes pénalement condamnables. Il ne s'agit donc pas d'une justice parallèle. Outre soutenir moralement la victime et sa famille, il prononce à l'égard de l'agresseur une mesure de discipline religieuse qui peut aller jusqu'à l'excommunication. Mais sa décision n'interfère pas avec les poursuites judiciaires engagées contre l'auteur des faits.

Nous espérons que ces éclaircissements permettront de dissiper toute mise en cause injustifiée des Témoins de Jéhovah sur ces douloureuses questions.

Le Président,

Jean-Marie Bockaert




Tradução (Google):



Comunicação da Associação Testemunhas de Jeová cultos na França

- Em 18 de Janeiro de 2008 --

Num mundo em que muitas crianças são vítimas de predadores sexuais, a mídia às vezes fazendo eco às acusações de abuso sexual de menores alegadamente cometidas, ou ignorado, algumas testemunhas de Jeová. Acusações são graves e lançado publicamente. Eles levam algumas pessoas a desacreditar toda uma comunidade de crentes.

Sensível ao drama das vítimas, a Associação Testemunhas de Jeová cultos na França lembra como ela considera o abuso sexual de menores e da acção preventiva que leva nesta área há décadas.

Gostaríamos também de salientar que, ao longo do tempo e de mudanças sociais e legislativas, a questão do término de tal infração tiver sido processada, a fim de respeito às vítimas. Eles estão machucados e feridos, física e mentalmente, muitas vezes duradoura. Seu sofrimento deve ser levado em conta. Eles procura ouvir e compaixão.

1. Uma condenação inequívoca dos ataques contra a menor ", reflectem uma preocupação constante para a prevenção

Temos semper condenou veementemente todos os tipos de ataques contra as crianças. Uma revisão de nossas publicações amplamente difundidas entre os fiéis e ao público, mostra que estamos promover tanto a prevenção ea assistência às vítimas *.

Durante várias décadas, as nossas revistas religiosas apresentadas pedofilia e incesto como desviantes e um grave perigo de que os pais e as crianças devem ser evitados. É por isso que estes actos são extremamente raros nas famílias de testemunhas. Infelizmente, quando elas ocorrem, os interesses da criança prevalecem sobre quaisquer outras considerações.

2. A vontade de denunciar ritmo com as mudanças na sociedade

A ideia de que as Testemunhas de Jeová para ocultar as autoridades conhecimento de actos de abuso sexual cometidas contra crianças é absurda e inaceitável. Essa ocultação iria contra a moral cristã.

Nossa linha sobre esta dolorosa questão é clara. As escrituras Recomendamos expressamente a "honra do rei", ou seja, a respeitar o Estado e as autoridades judiciais e provisões (Primeira Carta de Pedro 2:17; Carta de Paulo aos Romanos 13:4). Os fatos desta natureza deve ser comunicada às autoridades e os seus autores devem ser punidos em conformidade.

Nossas revistas religiosas têm repetidamente sublinhado a necessidade de proteger as crianças ao revelar os factos.

O número de 8 de Abril de 1997 Wake-Up Call, página 14, disse aos pais:

"Claro, que também irá alertar os seus filhos contra quem quer que tornaria os seus avanços, mesmo que uma pessoa do seu conhecimento, e incentivá-los a denunciar o infrator às autoridades."

Na sua emissão de 1 de Janeiro de 1997, página 28, Torre de Guarda declarou:

"Embora as leis variam de país para país, o atacante provavelmente incorrer numa pena criminal, sob a forma de uma condenação a prisão por exemplo. A congregação não vai procurar a empreender".

Já, o número de Wake Up! 22 de abril de 1985, página 8, recomendou:

"Entretanto, se verificarmos que uma criança foi vítima de violência sexual e incesto em especial, duas coisas são feitas no local: em primeiro lugar, proteger as crianças e outras crianças na familiar contra outros abusos. Este deve ser feito, não importa o preço. Na maioria dos casos, públicos confundir o atacante. Quaisquer que sejam as conseqüências, é importante que as crianças adquirem a certeza de que o atacante ele nunca mais ao ataque. Em segundo lugar, a criança deve se sentir moralmente circundado por amor e apoiado. Os pais devem deixar claro que a pequena vítima não é culpado. A ofensa foi o objeto e todas as consequências daí decorrentes (ainda que um parente próximo que deve ir para a prisão) não são culpa dele. "

Na sua emissão de outubro de 2007, página 11, Acorde! lembrou que há "obrigações legais de apresentação de relatórios de abuso sexual de menores".

Até a reforma do Código Penal em 1994, os ministros da religião Testemunhas de Jeová esquerda para a família da vítima tomar a iniciativa das autoridades e, eventualmente, poderia fazer-se.

Antes dessa reforma, o público não estava ciente do problema que existe hoje em dia. Sensibilização para o problema de ataques contra as crianças tem evoluído na década de 1990. Casos de pedofilia altamente publicitada, como o caso Dutroux, na Bélgica têm despertado grande emoção na opinião pública. Os educadores, professores e clérigos têm sido questionados por actos de pedofilia. Além disso, o segredo confessional usufruídos pelos ministros tem sido amplamente contestada.

Em seguida, ele produziu uma tomada de consciência da necessidade urgente de continuar a proteger as crianças. Todas as instituições têm percebido a importância de tomar medidas concretas em conformidade com a nova legislação. Assim, em agosto de 1997, a National Education explicou como tratar esses assuntos dolorosos (Circular n º 97-175, de 26 de agosto de 1997, Out-série, Instrução sobre a violência sexual, BO n º 5 4 de setembro de 1997). Em 1998, legisladores acrescentado abuso sexual infligido em um menor quinze anos no Código Penal referentes à omissão de denúncia (Lei n º 98-468, de 17 de junho de 1998, o artigo 434-3 do Código Penal).

Este pensamento também foi conduzido na confissão das Testemunhas de Jeová e os levou a criar, até 1994, um Gabinete de Assuntos Religiosos (ver "O segredo e as Testemunhas de Jeová", em sigilo, em religiões, Oficial Direito Canônico, vol. 52 / 2, p. 247-258, Estrasburgo, 2002; também, Tribunal de Apelação de Versalhes sala de aula, 11 janeiro 2006, n. º 20/06).

A missão deste gabinete é o de prestar assistência aos ministros do culto religioso em questões de disciplina. Eles instruiu as autoridades sistematicamente revelar os factos de agressão que não tenham sido a vítima ou sua família. O curso de ação recomendado aos ministros da religião é: se o autor é conhecido ataques, eles incitam a denunciar, na mesma hora, eles convidam os pais ou a vítima a apresentar uma denúncia, sem o que elas dar-se a um alerta para as autoridades.

Assim, em França, as recomendações enviadas aos ministros da religião Testemunhas de Jeová são contemporâneos, mesmo antes de as pessoas detidas pelas instituições estatais.

3. Religiosos disciplina que não violem as intervenções judiciais

Em uma assembléia de fiéis, se um assalto sexual de menores é um chamado a atenção dos ministros do culto, elas são uma disciplina religiosa composta por três deles. A existência de comissões disciplinares é aproximar instituições religiosas como os tribunais clérigos na Igreja Católica ou a Beth-Din na religião judaica.

A comissão disciplinar não religiosa, de forma alguma, substituir os tribunais justiça, nem se esconde condenáveis atos criminosos. Não é, portanto, uma justiça paralela. Para além do apoio moral à vítima e à sua família, ele decide contra o agressor uma medida de disciplina religiosa máxima de excomunhão. Mas sua decisão não interfere com o processo judicial contra o agressor.

Esperamos que esse esclarecimento vão dissipar posta em causa qualquer injustificadas as Testemunhas de Jeová sobre estas questões dolorosas.

O Presidente,

Jean-Marie Bockaert
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MensagemEnviada: Sex Out 31, 2008 8:56 am    Assunto: Responder com citação

Associação Cultural?
Desde quando?
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MensagemEnviada: Sex Out 31, 2008 10:30 am    Assunto: Responder com citação

Nesses 2 tópicos o assunto foi bem comentado! Vejam só:

Testemunhas de Jeová = Católicoshttp://www.forum.clickgratis.com.br/tjlivres/t-2193.html

Torre de Vigia se defende sobre casos de Pedofilia
http://www.forum.clickgratis.com.br/tjlivres/t-2178.html

Wink
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Estamos de mudança...acessem:
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